L'industrie de la transformation de la viande du Canada fait salue la réouverture de la Corée du Sud au bœuf canadien
Ottawa, Ontario [20 janvier 2012] L'industrie de la transformation de la viande du Canada salue l'engagement et la persévérance des ministres Ritz, de l'Agriculture, et Ed Fast, du Commerce international, pendant l'initiative pluriannuelle pour rétablir l'accès à la Corée du Sud du bœuf canadien. Le ministre Ritz et le ministre Fast étaient personnellement engagés dans les discussions intergouvernementales soutenues qui ont permis ce résultat favorable.
L'entente conclue avec la Corée du Sud traite des exigences techniques de la reprise du commerce du bœuf et des produits du bœuf canadien provenant de bêtes ayant moins de 30 mois. Commentant ce résultat tant attendu, Scott Entz, président du Conseil des viandes du Canada, a déclaré : « La Corée du Sud représente un des derniers pays à renouer des liens commerciaux avec le Canada pour le bœuf et les produits du bœuf. Enfin, après une absence de huit ans, notre pays pourra encore une fois exporter ses produits du bœuf de qualité au dixième plus important importateur au monde. »
La reprise du commerce des produits du bœuf redonne espoir aux négociateurs d'un accord de libre-échange entre le Canada et la Corée. Le Conseil des viandes du Canada réclame que le gouvernement canadien reprenne les pourparlers interrompus depuis 2008. L'Union européenne, les États-Unis et le Chili ont tous négocié un accord de libre-échange bilatéral avec la Corée du Sud.
L'absence d'accord de libre-échange bilatéral avec la Corée aurait de sérieuses répercussions sur la compétitivité canadienne sur le marché coréen évalué à 30 millions $ pour le bœuf et 300 millions $ pour le porc canadien. « Plus le Canada retarde sur les États-Unis, l'UE et le Chili dans la mise en œuvre d'une réduction progressive des tarifs, plus graves seront les effets défavorables sur les exportations canadiennes sur cet important marché. Non seulement le Canada perdrait-il très rapidement son statut critique de fournisseur compétitif de la Corée du Sud, mais ce désavantage canadien pourrait s'étirer sur l'ensemble, voire déborder de la période de quinze ans de mise en œuvre de la réduction des tarifs. Maintenant que les aspects techniques de l'accès du bœuf ont été réglés, nous devons rapidement passer aux négociations d'un accord de libre-échange, d'ajouter M. Entz. »
L'industrie de la transformation de la viande comprend près de 400 établissements régis par le fédéral qui fournissent aux consommateurs canadiens non seulement de la protéine salubre de qualité, mais créent aussi des emplois et font une importante contribution à l'activité économique locale dans les milieux rural et urbain du Canada. Avec près de 67 500 employés et des ventes annuelles de plus de 21,3 milliards $, cette industrie est le plus important segment du secteur de la transformation des aliments du Canada. Le Canada exporte chaque année près de 1,4 milliard $ de bœuf et plus de 2,8 milliards $ de porc à plus de 150 pays du monde entier.
Le Conseil des viandes du Canada représente l'industrie de la transformation de la viande qui fait l'objet des inspections des autorités fédérales depuis 1919.
Pour obtenir plus d’information, communiquer avec :
Jim Laws
Directeur général
Conseil des viandes du Canada
613-729-3911, poste 24
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