|
|

|

|
|
|
|
APPUI AU MOUVEMENT FAVORISANT
L'INSPECTION FÉDÉRALE DES VIANDES
|
Le Conseil a réussi, jusqu'à maintenant, à arrêter
le mouvement, qui veut que la viande non inspectée fédérale
puisse circuler d'une province à l'autre. à cet effet,
le Conseil a participé récemment à l'examen de la réglementation
d'Agriculture Canada et il a fait une présentation au comité permanent
sur l'Agriculture à la Chambre des Communes.
|
| |
ACHATS GOUVERNEMENTAUX
|
Chaque fois qu'un organisme fédéral a
voulu autoriser l'achat de viande sous inspection provinciale,
le secteur de la transformation, par l'entremise du Conseil
des Viandes du Canada, a dit NON. Le gouvernement s'est
engagé à ne faire que des achats de viande sous inspection
fédérale.
|
| |
PRODUCTION DE VIANDE NON
INSPECTÉE
|
Le Conseil continue de rappeler aux agences
de réglementation, les avantages peu équitables dont jouissent
certains transformateurs de viande non inspectée, ainsi
que des dangers inhérents avec la transformation en magasin
sans inspection appropriée. Des efforts ont été faits pour
amener toute la fabrication de viande sous une seule et
même norme nationale de composition, soit les normes fédérales
d'inspection des viandes, les meilleures au monde, et celles
des membres du Conseil des Viandes du Canada.
La position du Conseil est "d'exiger
que toute la transformation de la viande soit soumise à un
unique standard national, soit les règlements de la Loi
sur l'inspection des viandes du Canada".
Le Conseil est présentement encouragé par
les discussions entourant le système canadien d'inspection
des viandes (SCIV), l'introduction des bonnes pratiques
manufacturières par Santé Canada et le développement
d'un code national sur la viande, le poisson et la volaille.
Il y a beaucoup d'activités dans ce domaine et les développements
semblent prometteurs.
|
| |
ÉTUDE SECTORIELLE SUR LES
RESSOURCES HUMAINES
|
En 1995, le Conseil des Viandes du Canada
a parachevé une entente, avec Développement des ressources
humaines Canada, pour faire une étude de la main-d'oeuvre
et des besoins en ressource humaine dans l'industrie des
viandes, organiser et développer des activités reliées
au financement, au recrutement et à l'équité salariale,
et initier certaines améliorations spécifiques, telles
que des cours de formation et des reconnaissances dans
le développement de la main-d'oeuvre.
La deuxième phase de l'étude a permis
de préparer un cadre de travail en vue d'établir une
stratégie de développement des ressources humaines pour
le secteur des viandes. Plusieurs recommandations d'activités
spécifiques ont été proposées, et le Conseil des Viandes
du Canada a décidé de commencer avec le développement
et la mise en place d'une formation en ergonomie.
|
| |
PROGRAMME SUR LES BOÎTES
CONSIGNÉES
|
En réponse à l'escalade rapide des prix
du carton ondulé, les membres du Conseil ont mis sur pied
un Groupe de travail pour étudier la situation et développer
des alternatives. Un système de boîtes de plastique empilables
consignées pour le transport des viandes fraîches et des
viandes transformées vers les clients du commerce de détail,
est apparu intéressant, mais il ne fut pas poursuivi à cause
des coûts et des contraintes de la logistique.
|
| |
ACTIVITÉS CONCERNANT LES
MARQUES DE COMMERCE
|
Au cours des dernières années, le Conseil
des Viandes du Canada s'est opposé, avec succès, à l'utilisation
de certaines marques spécifiques de commerce qui ont des
conséquences négatives pour l'industrie des viandes. On
s'est objecté notamment aux marques de commerce portant
les lettres "IQF" et "PSE", et on a gagné. Le Conseil s'est
objecté à l'utilisation d'une autre marque de commerce
qui renferme le mot "picnic". Après une période de plusieurs
mois, le demandeur a retiré sa demande.
|
| |
INSPECTION AU DÉTAIL
|
En 1994-1995, le Conseil a appuyé l'initiative
gouvernementale visant à transférer l'inspection au détail
d'Industrie Canada (anciennement Consommation et Corporation), à Agriculture
et Agroalimentaire Canada, maintenant l'ACIA. Ce déplacement
permet une meilleure coordination et une approche intégrée
pour l'inspection au détail.
|
| |
BIEN-ÊTRE DES ANIMAUX
|
|
Le Conseil participe activement en faisant
valoir l'opinion des membres pour des normes sévères, par
l'entremise de contacts établis avec l'Agence canadienne
d'inspection des aliments et la Fédération canadienne des
sociétés humanitaires.
Le Conseil est représenté sur le Comité d'experts
sur le bien-être et le comportement des animaux de ferme.
Les aspects de l'abattage sans cruauté sont
surveillés régulièrement par le comité conjoint Industrie
/ Gouvernement.
Le Conseil a participé activement au développement
des codes de pratique recommandés pour la manutention des
animaux.
Plusieurs abattoirs membres du Conseil
ont été inspectés par le Dr Temple Grandin, conseiller
expert de l'industrie, pour assurer des opérations humanitaires,
au cours de visites d'usine, financées conjointement par
Agriculture Canada, la Fédération canadienne des sociétés
humanitaires, le Conseil canadien des transformateurs d'oeufs
et de volaille et, le Conseil des Viandes du Canada.
De 1993 à 1995, le Conseil a participé à l'examen
du transport des animaux sans cruauté, coordonné par Agriculture
et Agroalimentaire Canada.
|
| |
IMAGE DE LA VIANDE
|
Le Conseil appuie les diverses campagnes
de promotion sur la viande, car on ne peut pas prendre
pour acquis que les consommateurs savent tous que "la viande
est toujours un atout". Le Conseil est commanditaire de "l'Entrefilet",
publié par le Centre d'information sur le boeuf. En 1995,
le feuillet éducatif "Une question de gras" fut publié par
le Centre d'information sur le boeuf, avec la participation
financière du Conseil canadien du porc et du Conseil des
Viandes du Canada.
L'industrie de la viande a appuyé les
efforts pour :
véhiculer
le message concernant l'intégrité du système fédéral
d'inspection des viandes,
assurer
l'innocuité et la salubrité de nos approvisionnements
de viande, et
assurer
le public consommateur que la viande est exempte de
résidus et de contaminants.
Plus récemment, les questions environnementales
ont été à l'ordre du jour des préoccupations du Conseil.
En 1996, le Conseil des Viandes du Canada
a accordé son appui financier à un service d'annonces
publicitaires sur la viande, qui s'adressait aux consommateurs
et qui était coordonné par le Conseil canadien du commerce
de détail.
|
|